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École des Deux-rives

Mission

L’École des Deux-rives existe depuis 1998. Dans le cadre de sa mission, l’École des Deux-Rives, en collaboration avec ses partenaires, s’engage à offrir un environnement scolaire sain et sécurisant. Dans le respect des différences, l’école favorise le développement de personnes autonomes, respectueuses, compétentes et fières de leur langue ainsi que de leur culture. La technologie est un atout dans toutes les classes.

Demande du CSF et de la Fédération des parents francophones :

Obtenir un nouveau gymnase aussi grand que, et de qualité équivalente aux, gymnases des écoles de langue anglaise de Mission.

Jugement rendu:

Les parents francophones de Mission ont droit à une école homogène avec des infrastructures « proportionnelles » à celles de la majorité, ce qui n’est pas le cas en ce moment à Mission. Le gymnase est trop petit pour offrir un programme d’éducation physique de qualité. Par contre, selon la juge, en raison notamment du coût de la construction d’un gymnase pour le nombre d’élèves francophones à Mission, il n’est pas justifié de corriger ce problème. La juge recommande au Conseil et au gouvernement provincial de demander au gouvernement fédéral de payer pour la construction d’un nouveau gymnase à Mission.

Les parents francophones résidant dans la Vallée du Fraser (Mission, Abbotsford et Chilliwack) ont droit de faire instruire leurs enfants en français dans leur région au niveau secondaire. Selon la juge, lorsque le programme secondaire aura été établi et aura grandi (un programme qui devra probablement être établi dans des locaux loués pour environ 29 à 40 élèves), les parents de Mission, d’Abbotsford, et de Chilliwack auront droit à une école secondaire homogène à Abbotsford pouvant accueillir environ 120 élèves avec des infrastructures « proportionnelles » à celles de la majorité, ce qui n’est pas le cas en ce moment puisqu’il n’existe aucune école secondaire de langue française dans la Vallée du Fraser. Les élèves d’âge secondaire de Mission, d’Abbotsford et de Chilliwack doivent se rendre soit à l’École Gabrielle Roy (à Surrey), soit à l’École des Pionniers (à Port Coquitlam) pour y continuer leurs études secondaires ; selon la juge, la grande distance entre ces communautés et les écoles secondaires de langue française décourage les parents de choisir une éducation secondaire en français pour leurs enfants.

La mise en œuvre de l’article 23 de la Charte à Mission, ainsi qu’à Abbotsford et à Chilliwack au palier secondaire, sera notamment appuyée par l’ordonnance obligeant le gouvernement provincial d’établir une enveloppe budgétaire distincte et à long terme afin de financer les projets d’immobilisations du CSF, par l’ordonnance obligeant le gouvernement provincial d’aider le CSF à acquérir des sites afin de répondre aux besoins du CSF et, si un programme opère dans un espace loué, par l’ordonnance obligeant le gouvernement provincial à financer les coûts de location du CSF. La mise en œuvre de l’article 23 à Mission, ainsi qu’à Abbotsford et Chilliwack au niveau secondaire, pourrait aussi être améliorée par l’ordonnance de dommages-intérêts reliée au gel, pendant une décennie, du budget du CSF en lien avec le transport scolaire.

Le CSF et la Fédération des parents francophones souhaitent qu’un appel en ce qui concerne Mission, ainsi que Chilliwack et Abbotsford au niveau secondaire, reconnaisse qu’il est justifié de corriger le manque d’équivalence actuel à Mission, et que la communauté a droit, dès maintenant, à une école élémentaire homogène à Mission qui est réellement équivalente (et non seulement « proportionnelle ») aux écoles anglophones qui lui font concurrence (c’est-à-dire une école avec un « vrai » gymnase), ainsi qu’à une école de la maternelle à la 12e année à Abbotsford, qui est réellement équivalente (et non seulement « proportionnelle ») aux écoles anglophones qui lui feraient concurrence.